Vincent Cressin
La crise sanitaire affecte de toutes parts l’économie du sport. Qu’il s’agisse des clubs professionnels ou amateurs, des salles de sport ou bien encore des sportifs individuels, tous subissent à des degrés divers et sous différentes formes les restrictions imposées dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. C’est pourtant dans ce contexte bien sombre qu’une lueur d’espoir a semblé jaillir de la décision du Conseil d’État de reconnaître le droit à la pratique d’un sport comme une composante de la liberté personnelle.