La crise sanitaire affecte de toutes parts l’économie du sport. Qu’il s’agisse des clubs professionnels ou amateurs, des salles de sport ou bien encore des sportifs individuels, tous subissent à des degrés divers et sous différentes formes les restrictions imposées dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. C’est pourtant dans ce contexte bien sombre qu’une lueur d’espoir a semblé jaillir de la décision du Conseil d’État de reconnaître le droit à la pratique d’un sport comme une composante de la liberté personnelle.