Se aborda el impacto que el neoliberalismo tiene sobre las relaciones laborales y se agrega una perspectiva de género que muestra cómo la precarización afecta diferencialmente a hombres y mujeres. De acuerdo con el análisis, la flexibilización ha perpetuado estereotipos de género en el mercado laboral al producir desigualdades estructurales que no han sido adecuadamente tratadas por los enfoques tradicionales. A través de una metodología de revisión documental, que combina datos empíricos sobre empleo y condiciones laborales en el Cono Sur, con una lectura crítica de la literatura, estudiamos cómo las mujeres enfrentan barreras de acceso a empleos bien remunerados y a posiciones de liderazgo, mientras que los hombres están sobrerrepresentados en sectores de alto riesgo, con mayor carga laboral y problemas para conciliar vida laboral y personal. El artículo ofrece análisis integral sobre la equidad de género en el ámbito laboral y deja en claro que la brecha salarial no es la única desigualdad existente. Se sostiene que identificar los problemas que dañan ambos géneros —aunque de diferentes formas— no relativiza las luchas feministas, sino que permite hacer un debate más amplio y profundo acerca de la precarización, al promover la implementación de políticas de empleo inclusivas y justas.
This article examines the impact of neoliberalism on labor relations, incorporating a gender perspective that highlights how precarization affects men and women differently. According to the analysis, labor flexibilization has perpetuated gender stereotypes in the labor market, leading to structural inequalities that have not been adequately addressed by traditional approaches. Through a documentary review methodology, combining empirical data on employment and working conditions in the Southern Cone with a critical reading of the literature, we analyze how women face barriers to accessing well-paid jobs and leadership positions, while men are overrepresented in high-risk sectors, experience heavier workloads, and struggle to balance work and personal life. Thus, this article provides a comprehensive analysis of gender equity in the labor sphere, making it clear that the wage gap is not the only existing inequality. It argues that identifying issues that—albeit in different ways—affect both genders does not undermine feminist struggles but rather enables a broader and deeper debate on precarization, fostering the implementation of inclusive and fair employment policies.
Cet article examine l’impact du néolibéralisme sur les relations de travail, en intégrant une perspective de genre qui met en évidence la manière dont la précarisation affecte différemment les hommes et les femmes. Selon l’analyse, la flexibilisation du travail a perpétué des stéréotypes de genre sur le marché du travail, entraînant des inégalités structurelles qui n’ont pas été correctement abordées par les approches traditionnelles. À travers une méthodologie de revue documentaire, combinant des données empiriques sur l’emploi et les conditions de travail dans le Cône Sud avec une lecture critique de la littérature, nous analysons comment les femmes rencontrent des obstacles à l’accès à des emplois bien rémunérés et à des postes de direction, tandis que les hommes sont surreprésentés dans les secteurs à haut risque, subissent une charge de travail plus importante et rencontrent des difficultés à concilier vie professionnelle et vie personnelle. Ain-si, cet article propose une analyse globale de l’égalité des genres dans le domaine du travail, en soulignant que l’écart salarial n’est pas la seule inégalité existante. Il soutient que l’identification des problèmes qui, bien que sous des formes différentes, affectent les deux genres ne relativise pas les luttes féministes, mais permet au contraire d’engager un débat plus large et approfondi sur la précarisation, favorisant ainsi la mise en place de politiques d’emploi inclusives et équitables.