À la suite de deux décisions de la commission des sanctions de l'AFLD suspendant pendant deux années une cycliste et une athlète ayant fait l'objet d'un contrôle positif à l'érythroopoïétine (EPO) la présidente de l'Agence a saisi le Conseil d'État dans le but de voir réformer ces deux décisions afin que la suspension soit aggravée quant à sa durée.