Première pierre juridique à l’édifice de l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques 2024, la loi olympique du 26 mars 2018 constitue un instrument d’exception. Composée d’aménagements, de dérogations et de modifications du droit français, elle ne peut laisser insensible le juriste tant l’allégeance de notre ordre juridique interne à la lex olympica est criante et interroge les rapports qu’entretiennent droit étatique et olympisme.