Cet article est un extrait d'une étude d'Arno Stern « Les beaux-arts et la bonne expression », publiée dans l'ouvrage collectif L'enfance retrouvée édité par l'Institut d'étude et de recherche et information visuelle à Lausanne. Nous remercions Jacques Monnier-Raball, directeur de l'école cantonale d'art de Lausanne de son aimable autorisation de reproduction.