Arrondissement de Palaiseau, Francia
If we consider that certain human beings are responsible for the ongoing ecological catastrophe, it is logical to question the political institutions that have made this widespread destruction possible. This leads us to reflect on the place of nature in political deliberation and to advocate for the inclusion of representatives of nature within the law making process (I). Beyond national contexts, relatively new representatives generally come from civil society (NGOs for example), the scientific community, or indigenous peoples (II). However, although legitimate and clearly identified, these representatives do not yet have the powers needed to significantly influence the conduct of societies (III).
Si l’on veut bien admettre la responsabilité de certains êtres humains dans la catastrophe écologique en cours, il convient logiquement de mettre en cause les institutions politiques qui ont rendu possible ce saccage généralisé. Ce questionnement permet notamment d’entamer une réflexion sur la place de la nature dans la délibération politique. Inclure des représentants de la nature au sein même des processus d’élaboration du droit semble donc une nécessité (I.). Par-delà les contextes nationaux, ces représentants d’un type (relativement) nouveau sont généralement issus de la société civile (notamment des ONG), du monde scientifique ou encore des peuples premiers (II.). Toutefois, bien que légitimes et clairement identifiés, ces représentants ne disposent pas encore des pouvoirs leur permettant d’infléchir significativement la conduite des sociétés (III.).