Using the terme “androcene” invites to question the place of women in environmental law and to explore this field from a gender perspective. Despite legally established gender equality and the integration of gender considerations into environmental governance, women remain a minority in positions of power. Sometimes assigned to domestic duties and often classified as vulnerable, they continue to be sidelined from decision-making bodies within a system that fails to break free from patriarchy.
Parler d’Androcène permet de s’interroger sur la place des femmes dans le droit de l’environnement et d’explorer celui-ci sous l’angle du genre. Malgré une égalité des sexes affirmée juridiquement et une intégration du genre dans la gouvernance environnementale, les femmes restent minoritaires dans les lieux de pouvoir. Parfois assignées à des compétences domestiques, souvent désignées comme étant vulnérables, elles demeurent en retrait des instances de décision dans un système qui peine à s’affranchir du patriarcat.