Les sciences de gestion se heurtent aujourd’hui à la perception d’importants changements environnementaux. Une sous-discipline comme celle du marketing est particulièrement impactée. On évoque le terminus pour le marketing qui sert ici de cas d’école pour comprendre ce que peut apporter en termes de performativité un changement de vocable à une discipline de gestion. Le passage au vocable « societing » introduit par des chercheurs francophones est argumenté comme une rupture permettant de réorienter cette discipline en se centrant, non sur la souveraineté du consommateur, mais sur les correspondances entre humains et non-humains.