Arrondissement de Bordeaux, Francia
Linking the “rights” and the “legal personality” of nature is easy, yet potentially impairs the development of a grounded theory of the rights of nature. Indeed, there should be no deontic relationship between the recognition of the rights of nature and its legal personification. Such reasoning leads, by dint of abstract interpretations, to a naturalistic paralogism that transforms nature into a person. Another approach should be considered, less separatist, more inclusive, and more in keeping with the law: the “personification of an environmental commons.”
L’attelage entre les « droits » et la « personnalité juridique » de la nature est une association aussi répandue que semeuse de troubles pour l’édification d’une théorie ancrée des droits de la Terre. Il ne saurait en effet, y avoir de rapport déontique entre la reconnaissance des droits de la nature et sa personnification juridique. Ce type de raisonnement conduit, à force d’interprétations abstraites, à un paralogisme naturaliste transformant la nature en personne. Il existe une autre voie, moins séparatiste, plus relationnelle et plus conforme au droit, qui est celle de la « personnification d’un commun environnemental ».