La dificultad del acceso desigual a la tierra para las mujeres campesinas e indígenas en México no es una problemática que se pueda entender de forma aislada. Es una manifestación de un sistema de exclusión más amplio que relaciona aspectos sobre el género, la etnicidad y la clase social. Adentrarse al análisis de esta desigualdad implica cuestionar las raíces históricas de las políticas agrarias y generar nuevas perspectivas que reconozcan la centralidad de las mujeres en el desarrollo rural y en la sostenibilidad de los territorios. Ante este panorama, es necesaria la construcción de un marco jurídico y político que garantice la igualdad sustantiva en el acceso a la tierra, reconociendo a las mujeres como actores clave en la transformación del campo mexicano. En un acercamiento a lograr este objetivo, este trabajo busca contribuir a un debate crítico y necesario sobre las desigualdades históricas que han definido la tenencia de la tierra en México, con énfasis en los desafíos específicos que enfrentan las mujeres campesinas e indígenas.
Le problème de l’inégalité d’accès à la terre pour les travailleurs agricoles et les femmes indigènes au Mexique n’est pas un problème qui peut être compris en soi. Il s’agit d’une manifestation d’un système d’exclusion plus large qui met en relation des aspects de genre, d’ethnicité et de classe sociale. L’analyse préalable de cette inégalité implique de remettre en question les racines historiques des politiques agraires et de générer de nouvelles perspectives qui reconnaissent l’importance des femmes dans le développement rural et la durabilité des territoires. À la lumière de ce scénario, il est nécessaire de construire un cadre juridique et politique qui garantisse l’égalité substan-tielle dans l’accès à la terre, en reconnaissant les femmes comme des acteurs clés dans la transformation de la campagne mexicaine. Pour atteindre cet objectif, ce travail cherche à contribuer à un débat critique et nécessaire sur les inégalités historiques qui ont défini le régime foncier au Mexique, en mettant l’accent sur les défis spécifiques auxquels sont confrontés les travailleurs agricoles et les femmes indigènes. Il est donc intéressant de réfléchir à la manière dont, à travers une approche inclusive et sensible des inégalités structurelles, des progrès peuvent être réalisés vers la construction d’un cadre juridique qui promeut et garantit une véritable justice agraire capable de reconfigurer les relations de pouvoir autour du territoire.
The difficulty of unequal access to land for agricultural workers and indige-nous women in Mexico is not a problem that can be understood by its own. It is a mani-festation of a wider system of exclusion that relates aspects of gender, ethnicity and social class. Analysing in advance this inequality implies questioning the historical roots of agrarian policies and generating new perspectives that recognise the importance of women in the rural development and the sustainability of territories. In light of this sce-nario, it is necessary to build a legal and political framework that guarantees substantive equality in the access to land, recognising women as key actors in the transformation of the Mexican countryside. In an approach to achieving this objective, this work seeks to contribute to a critical and necessary debate on the historical inequalities that have defined land tenure in Mexico, with an emphasis on the specific challenges faced by agricultural workers and indigenous women. Therefore, it is of interest to reflect on how, through an inclusive and sensitive approach to structural inequalities, progress can be made towards the construction of a legal framework that promotes and guarantees true agrarian justice capable of the reconfiguration of power relationships around territory.