La Sala de lo Civil del Tribunal Supremo condena a un despacho de abogados por vulnerar el derecho a la intimidad de una trabajadora –recepcionista de ese despacho- cuyos datos (salario, salud y situación de supuesto acoso), contenidos en una demanda laboral de modificación de condiciones de trabajo frente al citado despacho, estuvieron accesibles en una carpeta digital compartida. La falta de medidas de seguridad permitió que la información privada e íntima de la demandante quedara disponible para personas no autorizadas, aunque fuera accidental, muy limitada en el tiempo y sin intención de perjudicar ni divulgar.
La chambre civile de la Cour suprême condamne un cabinet d'avocats pour avoir violé le droit à la vie privée d'un travailleur – réceptionniste de ce cabinet – dont les données (salaire, santé et situation de harcèlement présumé), contenues dans une action en justice sociale pour modification des conditions de travail à l'encontre de ladite entreprise, étaient accessibles dans un dossier numérique partagé. L'absence de mesures de sécurité a permis de mettre à la disposition de personnes non autorisées les renseignements privés et intimes du demandeur, même s'ils étaient accidentels, très limités dans le temps et sans intention de les nuire ou de les divulguer.