Les violences volontaires commises entre sportifs, sur et aux abords des terrains de jeu, constituent un phénomène délinquant, voire criminel, majeur et intrinsèque au sport.
Toutefois, leur répression disciplinaire est lacunaire à bien des égards. Pour y remédier, le pouvoir disciplinaire pourrait davantage s'approprier les principes fondamentaux du droit criminel.